
Les deux cérémonies pour la Commémoration de l'Armistice se sont déroulées mardi 11 novembre - la première s'est tenu à 9h à La Bastide d'Aubrac suivie de celle organisée au village à 10h. Les enfants des écoles ont cité les noms de tous les “Morts pour la France” de la commune au cours des guerres de 14-18 de 39-45 et d'Algérie. La cérémonie avait débutée avec le dépôt de gerbe au monument à la mémoire de la famille de Castelnau. Toujours fidèles à ce rendez-vous de la mémoire collective, les saint-cômois sont venus nombreux rendre hommage aux morts pour la France de la commune. Les enfants des écoles ont activement participé à cette cérémonie solennelle en la clôturant avec le chant de la Marseillaise.
Chaque 11 novembre depuis la fin de la Première Guerre mondiale, les Français se réunissent pour rendre hommage aux combattants tombés. De la commémoration de l’Armistice de 1918, ce jour est devenu, au cours du XXe siècle, un symbole de cohésion nationale et de mémoire envers tous les « morts pour la France ».
Chaque année, le 11 novembre, la France marque une pause. Quelques heures hors du tumulte du temps présent pour se rappeler le passé et ceux qui ont perdu la vie et sont tombés au combat. Le temps de se souvenir de ces centaines de milliers d’hommes dont seule la puissance de la mémoire collective peut constituer encore un souffle vital. À 11 heures (ou plus tôt), les cloches sonnent et les drapeaux sont abaissés devant les 36 000 monuments aux morts. Devant ces derniers, qui ont été érigés dans les années 1920, les élus, les anciens combattants et des écoliers se rassemblent. Ces monuments, souvent au cœur du village, sont marqués des noms de tous les hommes tombés au front.
Le 11 novembre, d’un hommage aux Poilus…
Le 11 novembre, est avant tout commémoré l’armistice de 1918. Ce jour-là, les généraux alliés et allemands se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. À 5h15 précisément, l'armistice est signé. À 11h, le cessez-le-feu est effectif. Quelques années plus tard, un mémorial sera construit sur la voie de chemin de fer du célèbre wagon.
Après plus de quatre années d’un conflit sanglant, les canons de la Première Guerre mondiale se sont tus. L’accord a mis fin aux combats entre la France, ses alliés, et l’Allemagne. Terrible bilan : dix millions de morts, dont 1,4 million de soldats français.
Ce jour mythique a néanmoins connu de multiples évolutions, au fil des décennies. En 1920, la République a rendu pour la première fois un hommage au Soldat inconnu mort pendant la Grande Guerre. Deux ans plus tard, il devient une fête nationale et un jour férié, selon la loi du 24 octobre. Le 11 novembre 1923, André Maginot inaugure la Flamme du souvenir, ravivée chaque soir sous l’Arc de Triomphe.
Durant la Seconde Guerre mondiale, le 11 novembre 1940 devient le théâtre d’une défiance virulente contre les nazis. Un rassemblement de plusieurs milliers de personnes devant l’Arc de Triomphe est violemment réprimé par l’occupant. Il est aujourd’hui considéré comme un des premiers actes publics de résistance.
SOURCE : Direction : Ministère des Armées / Publié le : 10 novembre 2025
https://www.defense.gouv.fr/actualites/11-novembre-honorer-tous-soldats-tombes-france